Le parti apolitique et la politique sans les partis

Quelle marche pour les législatives ?

Une première liste buguée, comportant des noms de personnes qui finalement ne souhaitaient pas représenter le mouvement.

Des militants qui attendent fébrilement des résultats des négociations dans 149 circonscriptions, non investis parce qu’il faut quand même lancer des appels du pied à droite-à gauche, sans jeu de mots.

Un candidat d’un parti « traditionnel » qui lave son linge sale en public et révèle (ou feint de révéler) des logiques d’appareils et des négociations politiciennes.

Un ancien premier ministre qui n’est pas investi… Mais une militante EM qui, elle, s’apprêtait à être investie à Évry et qui a été sacrifiée dans une logique évidente de retour d’ascenseur.

Vouloir monter un parti politique qui ne fera pas de la politique politicienne, c’est comme faire garder le contenu de la cave à vin par un alcoolique : l’idée est fondamentalement utopiste à l’origine.

Vouloir coller des rustines sur les fondations du système électif ne permettra pas de remédier à ses failles en profondeur.

Un commentaire

  1. Une période de transition occasionne toujours des grincements.
    Ferrand fait partit de l’ancien monde, et la moralisation de la vie politique arrive.

    IL y aura toujours des petits arrangements ou autres retours d’ascenseur.
    Les « failles en profondeur » se trouvent plus dans l’inaction et les mauvaises décisions des élus politiques jusqu’à présent.

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